" Ana t'arrete la .. ? Promis ? .. " - " .. Promis .. T .. "

" Ana t'arrete la .. ? Promis ? .. "     -    " .. Promis .. T .. "
Ma totale absence d'ambitions et mon refus d'intégrer cette société moutonnière et pharisaïque m'attire régulièrement le mépris de mes congénères, qui n'hésitent pas à me coller l'étiquette néfaste de marginal. Bien entendu, ce label en attire d'autres ..
Pour certains, je ne suis qu'une bon à rien, une zonarde, voir même un parasite.
Personnellement, je me définirai plutôt comme une pauvre tache perdue dans un océan de conneries, mais se sentant bougrement bien dans sa peau.
En fait, j'ai l'impression que les gens souffrent. Ils ne se satisfont jamais de ce qu'ils ont, ce qui est véritablement tragique. Les adolescentes se sentent obligées de se refaire les nichons, entamer des régimes pour ressembler aux supposées stars portemanteaux qui polluent la télé.
Les jeunes grandissent avec la peur de devenir des losers:
"Si tu ne travailles pas bien à l'école, tu finiras par balayer les rues !!".
Ils vivent tous dans le but d'avoir une carrière brillante, pour ensuite se payer la villa de leur rêve, une piscine, une superbe berlin allemande, un téléphone faisant appareil photo, ainsi que tout un tas d'autres objets complètement inutiles. Voilà à quoi se résume leur vie.

La vie... Je suis peut-être la seule à en être totalement satisfaite. Les gens rêvent toujours d'être quelqu'un d'autre, d'avoir autre chose, d'avoir toujours plus. Ils recherchent la gloire. Ceux qui l'ont recherchent l'anonymat. Le médecin veut devenir boulanger, le boulanger veut devenir une célébrité, la célébrité veut devenir fermier... Ils rêvent tous d'avoir quelque chose d'autre, oubliant ce qu'ils ont. Oubliant que leur misérable petite vie pathétique ne l'est peut-être pas tant que ça.
C'est en repensant à cette star payée plusieurs millions, entrain de tondre un mouton pour défendre une association, à ce vieux friqué payant le bus à demi tarif, à Madame Herney entrain d'acheter des friandises chocolatée à 15¤ l'unité pour son cleps, que j'ai décidé d'agir ...

Cette planete souffre, il faut que je l'acheve.



Je me dirigea vers le tabac le plus proche, et j'acheta des cigarettes. Beaucoup de cigarettes. Avant de les distribuer dans la rue, gratuitement, les empoisonnant sans qu'ils s'en aperçoivent.

Il ne reste plus qu'à attendre quinze ans, qu'ils crèvent tous comme des chiens d'un cancer...

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 13:05

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 17:00

Parenthèse

 Parenthèse
J'ai compris tous les mots. Je n'en trouve plus aucun autre, ils sont tous morts, d'un coup, pris au vif, endormis par la neige, par le froid qui glace mes os, mes muscles et tout le reste. Je me sentais pitoyable, pitoyable de n'être qu'une faible, de n'être que ça, pitoyable d'être si étrange ou inintéréssante, ou les deux à la fois. Pitoyable d'y croire, pitoyable d'attendre, pitoyable d'espérer. Pitoyable de mourir d'espoir. Ridicule de te vouloir toi à tout prix, et pas les autres, de vouloir tout de toi, de vouloir tellement te voir que je voudrais pouvoir te confondre avec n'importe qui lorsque je te cherche du regard, lorsque je te dessine les yeux fermés. Oui te confondre et voir les autres comme je te vois toi, pour assouvir un peu mieux mes désirs et respirer un peu mieux. Ridicule que ça brûle à l'intérieur, ridicule que ça réveille tant en moi, tous ces souvenirs et toutes ces peines, tout ce tout et ce rien à la fois. Ridicule, oui je me croyais ridicule mais c'est fini ce temps. J'ai fini par comprendre et accepter que tout n'est pas tout le temps de ma faute, que je ne suis pas la seule dans l'histoire comme on dit, et qu'il est normal d'avoir mal comme cela, même pour un rien, même pour Lui. Et qu'il est normal de vouloir tous ces caprices s'ils peuvent mettre fin à la souffrance. Parce que j'ai réalisé aussi qu'au fond de moi il n'y a jamais eu de phases "J'y crois", de phases " Je vis d'un parfait bonheur sincère et je souris jusqu'aux oreilles ", il n'y a que des bas ces temps ci, oui que du manque et du désespoir.
Les rêves. Les caprices. Les lubies. Les je veux. Les jolies choses. [ . . . ] Alors ce soir je cracherai une fois de plus sur tout ça en ne pouvant rien faire d'autre qu'attendre. A quoi je sers d'autre dis moi à part attendre? A part t'attendre toi, entre autre, ou un autre, du moment qu'il ai ta douceur?
Comme d'habitude. Sauf que ce soir l'écriture ne m'apaise pas. L'écriture était ma dernière maitresse.
Mon antidote est parti. Il me joue des tours, à son tour elle aussi. Plus rien ne compte. Plus rien ne va.

# Posté le vendredi 09 mai 2008 16:23

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 23:07

Les Plastics

# Posté le mardi 08 avril 2008 15:08

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 23:33

" You're so gourgeous "

 " You're so gourgeous "




La ville s'éloigne,
les étoiles sont de nouveau visibles, aucune n'a changé de place,
elles sont toujours là, à attendre, à être admirées, à illuminer la nuit...
Une étoile vacille et passent en un éclair sous mes yeux,
« Une étoile fillante ! Fais un voeu fais un voeu ! »

« Je voudrais briller comme elles »

# Posté le lundi 24 mars 2008 12:25

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 17:04

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Réduite en poussière.Exister dans la vie des autres pour échapper a la mienne.
Decouvrir ce que dissimulent les aveux de ceux qui veulent se raconter et pourtant ne veulent rien dire.


Anastasia comme toujours ..

# Posté le dimanche 23 mars 2008 09:16

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 17:05