Et je sais qu'il ne voit pas le chagrin qu'il y a au fond de moi ..

Et je sais qu'il ne voit pas le chagrin qu'il y a au fond de moi ..






« C'était le pied, le Bonheur, une extasy puissance mille, plus jubilatoire que le premier pied d'Amstrong sur la Lune. A nos premiers regards, nos cheveux dans le vent et nos sourires colgate tout droit sortis d'une pub TF1. A nos premières paroles, des onomatopées aux bafouillages et à nos discutions faussement philosophiques. A nos avenirs, nos rêves partagés et les promesses faites dans un souffle rauque. A tes morceaux de guitare, A mes yeux mouillés de larmes, A nos querelles sur les bancs froids, A nos bonnets enneigés et mes tâches de rousseurs qui apparaissent quand l'été pointe son nez. A nos derniers regards, à toi, à moi, à nous et aux 6 585 568 231 personnes dont on se moquait, tant qu'on existait, qu'on vivait, tant qu'on s'aimait. »

# Posté le mardi 28 octobre 2008 17:18

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 23:21

Je ne mens pas .

Je ne mens pas .
Je ne mens pas.
Quand je dis que "lui", je l'aime, quand je dis que je suis dingue de ces petites choses qui font qu'il est lui, vraiment, je ne mens pas.
Et quand je dis que ces phrases qui lui sont typiques, ces réactions bien à lui me rendent folle, me donnent envie de danser, je ne mens pas.
Quand j'évoque les beaux jours passés avec lui, quand je reparle de ces heures dans ses bras, de ses attentions pour moi, de ces blagues qu'on se faisait, et que je dis que ces moments sont, sans aucun doute, les plus beaux de toute ma vie, je ne mens pas.
Lorsque je dis que je le trouve beau, et intelligent, et tellement, tellement mieux que tout le reste du monde, je ne mens pas.
Et quand je repense à sa voix dans le micro du téléphone , à ses doigts qui s'entremêlent aux miens, à son nez qui se colle à ma joue, à ses lèvres, ses lèvres ... Quand je repense à tout ça, mon sourire ne ment pas.

Mon rire aussi est sincère, lorsque mes souvenirs me submergent et que je le revois, me dire " Je t'aime" ces phrases qui ne parlent qu'à moi.
Je jure que je ne mens pas.
Je suis folle de lui.
De ses deux yeux clairs, que j'ai cru revoir en fermant les yeux, de son sourire franc,
de son intégrité constante, de son assurance, de son humour, de ses réflexions.
Je suis folle, folle de lui.
Et ça, c'est la plus grande vérité qui soit.

9.08.08

# Posté le lundi 27 octobre 2008 18:17

Modifié le dimanche 09 août 2009 11:03

" Ne pleure plus ma jolie "

" Ne pleure plus ma jolie "
Ne pleure pas, ma jolie. Tu t'évertues à montrer tes rires et tes mimiques pour ne pas que l'on puisse voir ces grosses larmes. Ces larmes qui roulent comme des billes et qui finissent par s'écraser en silence sur le sol de ton appartement ou étouffés à la va-vite dans un coussin. Mais le stratagème n'opère pas. Se mentir à soi-même est la pire souffrance grotesque qui existe. L'illusion déchante, tout comme tes lendemains. Autour de toi, ça gémit, ça se bouscule, ça rit, ça court, ça crie. Ca vit. Et toi, tu restes là, impassible au beau milieu de cette foule que tu regardes avec des yeux ébahis et mouillés à cause de mille et une raisons qui s'entrechoquent dans ta tête. Les silhouettes deviennent floues, ton esprit aussi. Une loque, voilà ce que tu es devenue. Autrefois, tu aurais été la première à embrasser le ciel mais aujourd'hui, le ciel t'a explosé en pleine figure. Tu te sens incomprise. Et ce n'est pas ton statut d'adolescente qui fait que tu ressens ce genre de choses. Aussi transparente que du verre. Les gens t'écoutent lorsque tu parles mais ne te laissent pas achever tes phrases. La vexation est d'autant plus forte. Ce que tu commences à dire n'exige pas de fin. Autour de toi, ça gémit, ça se bouscule, ça rit, ça court, ça crie. Les gens te racontent leurs vies mais ne te demandent jamais que tu en fasses de même. Omniprésente et supériorité de leurs existences. Je-m'en-foutisme certain concernant la tienne. Une affection débordante qui ne demande qu'à être déversée sur les autres. Mais ils ne se soucient guère de toi. Ils t'appellent la petite. Tu pourrais penser que ce surnom est une preuve d'affection, sentiment que tu voudrais tellement percevoir chez ces gens qui t'entourent. Il n'en est rien. Et tu espères, et tu espères, tu espères. Et tu hurles, et tu hurles, et tu hurles intérieurement. Les yeux hagards, tu cherches avec une éternelle impatience et un ardent désir une épaule, un sourire, une main qui puisse te consoler. Et te murmurer au creux de ton oreille : Ne pleures plus, ma jolie.

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 05:55

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 23:22

3 semaines *

3 semaines *
Au poison du mal je me laisse guider, à la sensation de mort je laisse mon corps s'évader, oubliant toutes émotions sauf ...la haine. Je perds le contrôle, me déchaine, me déchire, j'hurle, je crie. Mais ça ne change rien, j'entends toujours ces rires, incessants, blessants, qui me percutent, qui me suivent. Ils me suivent car il me suit, le diable, je suis sûr, il se trouve encore derrière moi, à tracer mes pas. Je sens son odeur, l'amertume, le regret, c'est ce qu'il inspire, ce qu'il dégage de lui même, et je le respire. Ces sentiments viennent posséder mon corps, s'introduisant avec force dans mon sang, se laissant glisser dans mes veines, dans mon c½ur. Peu importe, je ne ressens plus, cette rage fait de moi quelqu'un d'autre, un inconnu, un sauvage sorti de l'asile. J'entends, je l'entends, cette musique, frapper mes tympans, déchirer mes neurones, crispant mes doigts sur mon visage, voulant me l'arracher, voulant changer d'être. Je me hais, je me déteste, je le souffle à travers mes lèvres .. Il est encore là, derrière moi, il m'ôte mes souhaits, il m'ôte l'avenir, je ne réagis plus à mes sens, ce n'est plus moi. Et à bout de souffle j'expire, je parle .. je .. je me tais. Je sais que tout cela ne sert à rien, puisque il est plus fort que moi, car je ne suis qu'un faible. Je perds l'équilibre, je vacille, je tombe, je m'écroule, dans cette rue déserte que la ville laisse pour perdue. Je le suis aussi, perdu, au milieu de cette souffrance vivante qui extirpe un à un mes organes, qui dévore mon c½ur pour me laisser pourrir sur le trottoir encore mouillé par la pluie. Je quitte ce monde, sans la rage, elle s'est envolée avec la brise du vent ..
Et par ce même vent, il portera mes derniers mots : Je t'aime.

# Posté le vendredi 19 septembre 2008 18:36

Modifié le dimanche 09 août 2009 11:05

T-A - Amoureuse d'un Ange.

T-A  -   Amoureuse d'un Ange.

# Posté le dimanche 10 août 2008 11:57

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 23:24